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Nos engagements environnementaux​

Nous collectons des animaux morts, porteurs potentiels de maladies, et ce faisant, nous participons à la protection de l'environnement. Cette mission, qui fait partie de notre ADN, nous amène à être d'autant plus vigilants pour protéger l'environnement lors de l'exercice de notre métier. Toutes nos pratiques, que ce soit dans nos usines ou nos centres de collecte, sont certifiées ISO 14001 depuis des années. Nous avons aussi obtenu avec succès le renouvellement de toutes nos certifications sous la norme en version 2015.

Tous nos sites sont certifiés ISO 14001

Notre engagement pour l'environnement est appuyé par des investissements importants, visant à limiter notre impact environnemental et à préserver le confort de nos riverains :

  • Prévention des risques environnementaux et des pollutions liées à la collecte et au traitement.
  • Maîtrise de nos rejets aqueux et atmosphériques (en particulier des odeurs).
  • Préservation des ressources naturelles, en particulier l'eau, grâce à une utilisation contrôlée des eaux de process et de lavage.
  • Maîtrise des consommations énergétiques et des émissions de C02, en particulier grâce à l'optimisation des tournées de collecte et à la valorisation des matières en graisse et farines animales, utilisées comme biocombustibles en alternative aux énergies fossiles.

À propos des odeurs

Nous collectons des matières organiques dont la dégradation est inéluctable : le temps est un facteur important dans le processus de dégradation ; le temps qui passe et le temps qu'il fait. L'augmentation brutale des volumes (mortalité en élevage) a également un impact sur les émissions olfactives.

Chez Atemax, nous mettons en œuvre de lourds moyens logistiques et industriels pour maîtriser les odeurs aux alentours de nos usines.

Délais de collecte : même si la règlementation autorise un délai de collecte de 2 jours francs, qui peut aller jusqu'à 5 jours, deux tiers de nos collectes sont réalisées à 1 jour franc.

Outils environnementaux : depuis 15 ans, avec de nouvelles technologies (oxydeurs de buées et biofiltres), l'intensité et la durée de nos émissions « odorantes » ont beaucoup diminué. Les collectivités qui nous côtoient ont noté de très nets progrès.

Pour autant le « zéro odeur n'existe pas » : ce n'est d'ailleurs pas prévu par le législateur, qui prend en compte les contraintes inhérentes au traitement de ce type de matières en limitant les émissions à 5 unités d'odeurs.